La discussion précédente avait trait aux preuves indirectes de la crucifixion de Jésus. Le présent exposé nous conduit à des preuves directes. Les détails mentionnés dans les récits évangéliques de la Passion et de la Résurrection suggèrent que c’est bien la crux compacta (croix à traverse) qui fut utilisée dans le cas de Jésus de Nazareth.

(a) Jean 19:17

Nous lisons ce texte dans la Traduction OEcuménique de la Bible (TOB) :

« Portant lui-même sa croix (σταυρος), Jésus sortit et gagna le lieu dit du crâne, qu’en hébreu on nomme Golgotha. »

La plupart des Témoins semblent n’avoir jamais fait attention à la signification de ce verset ainsi qu’à d’autres références du Nouveau Testament quant au fait de porter le σταυρος. Comme nous l’avons expliqué, les Romains faisaient porter le patibulum aux esclaves et aux criminels, et ce avant leur crucifixion. De même, les Grecs mentionnèrent cette pratique, utilisant régulièrement le mot σταυρος pour désigner le patibulum. Ainsi, Plutarque déclare dans son Moralia : « Chaque criminel qui se dirige vers l’exécution doit porter son propre σταυρος sur le dos. » (87) Après avoir décrit le σταυρος comme un instrument muni d’une barre transversale, Artemidorus fit remarquer ceci : « Car le σταυρος est comparable à la mort et l’homme qui doit y être cloué le porte tout d’abord. » (88) Enfin Chariton (milieu du deuxième siècle de notre ère) écrivit : « Ainsi, ils furent emmenés, enchaînés ensemble aux pieds et au cou, et chacun porta son propre σταυρος. » (89) Indubitablement, ces textes se réfèrent à la même pratique décrite dans les citations reprises sous (1), (3) et (5) de la section qui précède.

La Société sous-estime réellement l’impact de ce texte biblique dans la problématique de la croix. La Watchtower en fait d’ailleurs rarement mention dans sa littérature. La doctrine du poteau de supplice la contraint à enseigner que Jésus porta une seule poutre jusqu’au Golgotha. (90)

Jésus escorté au Golgotha
Voir note 90

Nul besoin d’ajouter que cette théorie n’est confortée par aucun appui extérieur et indépendant. Aucun écrivain de l’antiquité, classique ou ecclésiastique, n’a déclaré que le condamné portait un stipes sans barre transversale. L’éventualité que Jésus ait eu à porter un patibulum est éliminée d’office par la doctrine du poteau de supplice. Une des seules déclarations se trouve dans le livre « Auxiliaire pour une meilleure intelligence de la Bible » :

« La tradition, et non les Ecritures, dit aussi que le condamné ne portait pas les deux pièces de la croix, mais uniquement la barre transversale appelée patibulum ou antenna. Comme il aurait été impossible à un homme de traîner ou de porter deux pièces de bois aussi lourdes sur quelques 500 mètres, distance séparant la forteresse Antonia du Golgotha, certains éludent le problème de cette manière. » (91)

Cette citation dénature complètement les faits. La tradition religieuse n’a rien à voir avec ce que nous savons au sujet de la punition rattachée au port du patibulum. Notre connaissance découle en premier lieu des écrits classiques païens. En identifiant la source comme « tradition » (d’habitude considérée comme source des fausses doctrines de la Chrétienté), (92) la Watchtower jette un doute considérable sur sa véracité. De plus, les artistes chrétiens ont traditionnellement représenté Jésus portant l’entièreté de la croix – d’habitude sur l’épaule (au creux de l’angle formé par les deux bois). (93) A la lumière des preuves fournies par Plaute et Dyonisios d’Halicarnasse, il est contraire au bon sens d’affirmer que Jésus portait uniquement le patibulum parce que le poteau était trop lourd. Le « port de la croix » n’ayant jamais été représenté par les écrivains classiques par le « port d’une simple poutre » (stipes), nous pouvons conclure que le σταυρος de Jésus possédait une barre transversale.

(b) Mathieu 27:37

Il est largement accepté que ce passage biblique suggère une croix avec traverse. Les trois autres évangiles mentionnent le titilus (pièce de bois clouée sur le σταυρος indiquant le crime qu’avait commis la victime), mais ne disent pas avec précision où il était placé sur le σταυρος. Jean 19:19 fait remarquer que le titilus était cloué « sur le σταυρος ». Luc 23:38 dit qu’il était « au-dessus de lui (Jésus) ». Marc ne mentionne même pas qu’il était placé sur le σταυρος. Mais Mathieu précise ceci (voir les mots en italique) :

« Au-dessus de sa tête, ils avaient placé le motif de sa condamnation, ainsi libellé : ‘ CELUI-CI EST JESUS, LE ROI DES JUIFS ‘ »

Si Jésus avait été cloué sur une crux simplex, le titilus aurait été placé audessus de ses mains. J.H. Bernard fait observer que cette déclaration reprise en Mathieu « suggère que la croix était une forme appelée crux immissa, avec une barre de traverse pour les bras, comme les peintres l’ont généralement représentée. » (94) De même, le livre L’exécution de Jésus donne le commentaire suivant : « Il n’y a pas de preuve absolue quant à la forme de la croix de Jésus, mais ce fut sans doute un poteau vertical muni d’une barre transversale. Ceci est indiqué par le placement du titilus au-dessus de la tête de Jésus, bien évidemment sur la croix. » (95) La International Standard Bible Encyclopedia fait la même observation : « La forme vue le plus souvent sur les images, la crux immissa (croix latine), est celle dans laquelle le poteau vertical dépasse audessus de la pièce la plus courte. Suite à la mention d’une inscription clouée au-dessus de la tête de Jésus, on peut à coup sûr en déduire que c’était la forme de croix sur laquelle Il mourut. » (96)

(c) Jean 20:25

Un autre texte significatif, c’est la fameuse intervention de Thomas devant les apôtres, après la Résurrection de Jésus :

« Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n’enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n’enfonce pas ma main dans son côté, je ne croirai pas ! » (TOB).

Le pluriel « clous » indique que deux clous ont été utilisés, alors qu’un seul clou aurait été nécessaire si Jésus était mort sur un simple poteau. Les illustrations de la Watchtower nous montrent un seul clou perçant ses mains. (97) Que pense la Société de ce passage biblique ? Comme prévu, elle l’écarte comme un « détail insignifiant ». (98) Il est intéressant de voir comment ceci est traité dans un article de la Tour de Garde de 1984, « Questions de lecteurs » :

Quelques-uns ont déduit de ce passage que deux clous ont été employés à cette fin, et qu’on lui en a planté un dans chaque main. Toutefois, en parlant des clous au pluriel, Thomas faisait-il une description précise du supplice du Christ ? Voulait-il nécessairement dire qu’on lui avait cloué séparément les deux mains ?
En Luc 24:39, Jésus ressuscité déclare : « Voyez mes mains et mes pieds, c’est moi en personne. » Cela donne à penser que ses pieds avaient également été percés de clous. Puisque Thomas n’a pas mentionné les marques des pieds, il a peut-être utilisé le pluriel d’une manière générale, en pensant à tous les clous dont on s’était servi pour mettre Jésus au poteau.
Par conséquent, dans l’état actuel de nos connaissances, on ne peut définir avec certitude le nombre des clous qui ont été employés dans le supplice de Jésus. (99)

En d’autres mots, le pluriel « clous » se référerait aux marques dans les mains et dans les pieds de Jésus. Si ce point de vue ne manque pas tout à fait de pertinence, on peut toutefois soulever plusieurs objections. Tout d’abord, il n’y a rien dans le contexte de Jean 20:25 qui corrobore l’interprétation de la Société. Ce passage biblique ne mentionne pas les pieds, ils n’y sont même pas impliqués. Thomas parle seulement des clous ayant percé les mains. Jean 20:20 dit également que Jésus montra aux disciples « ses mains et son côté », mais pas ses pieds. (100) Notons enfin que Luc 24:39 ne dit rien au sujet des clous. Donc, a priori, il n’y a aucune raison de déduire du contexte de Jean 20:25 une référence quelconque au(x) clou(s) utilisé(s) pour percer les pieds. (101)

Le plus ancien récit non canonique de la Crucifixion, celui du Pseudo-Pierre (début du deuxième siècle de notre ère), précise aussi que plus d’un clou fut utilisé pour percer les mains : « Et alors les Juifs arrachèrent les clous des mains du Seigneur et le couchèrent sur la terre. » (102) Plus tard, des auteurs ecclésiastiques mentionnèrent « les marques des clous », mais ne spécifièrent pas si elles furent trouvées sur les pieds. (103)

(d) Jean 21:18,19

Dans l’antiquité, l’expression « étendre les mains » était souvent rattachée à la Crucifixion. En ce qui concerne ce supplice romain, nous avons vu qu’elle fut utilisée par des auteurs grecs, tels Lucien et Epictète, (104) et par des auteurs latins comme Plaute et Sénèque (dispessis manibus). (105) Suivant le quatrième évangile, il est possible que Jésus l’ait aussi employée dans cette circonstance :

« En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais jeune, tu nouais ta ceinture et tu allais où tu voulais ; lorsque tu seras devenu vieux, tu étendras les mains (εκτενεις τας χειρας), et c’est un autre qui nouera ta ceinture et qui te conduira là où tu ne voudrais pas ». Jésus parla ainsi pour indiquer de quelle mort Pierre devait glorifier Dieu ; et sur cette parole il ajouta : « Suis-moi. »

Ces versets sont sujets à trois interprétations. Certains pensent que le verset 19 a été ajouté au texte du 4ème évangile par un rédacteur anonyme. Dans son contexte original, la citation « prédit simplement dans un langage figuré la faiblesse de la vieillesse », mais le rédacteur « dans la rayonnante tradition du martyre de Pierre » dénatura les mots pour les adapter à la crucifixion. (106) Il y a peu de preuves textuelles pour soutenir ce point de vue, cependant si le texte inséré s’avérait authentique, cela indiquerait tout au moins que l’expression « étendre les mains » faisait référence à la crucifixion parmi les premiers Chrétiens. (107)

Une seconde interprétation avancée par ceux qui tiennent ce texte comme original : cette phrase n’est qu’une allusion à la crucifixion de Pierre, sans plus. Cette proposition est inadéquate. Bernard fait remarquer que le mot grec signifiant « nouer », « ceindre » (ζωνυμι) repris au verset 18 était généralement utilisé dans la Septante et dans les écrits grecs classiques dans le sens de revêtir des vêtements ou des armes, mais jamais dans celui « de lier un criminel, ce que devrait découler de la signification de αλλος ζωσει dans l’hypothèse où Jésus prédit le martyre de Pierre. » (108) Ce verset présente une difficulté supplémentaire suite à l’emploi de εκτενεις au lieu de εκτασις. Alors que ce dernier terme indique « une extension vers le côté », le premier se rapporte à une « extension des bras vers l’avant », comme en Luc 5 :13 : « Jésus étendit la main et le toucha. » La présence de ζωνυμι et de εκτενεις en Jean 21 :18 évoque l’image d’un vieillard faible qui a besoin de l’assistance d’un serviteur pour l’habiller alors qu’il étend ses mains vers l’avant. (109)

La preuve la plus convaincante qui indique que ce texte se réfère à autre chose que la crucifixion se rattache à l’ordre des évènements. D.W. O’Connor écrit : « S’il s’agissait de la crucifixion, ne nous serions-nous pas attendus à ce que ‘nouera’ soit mentionné d’abord, ‘conduira’ ensuite, et ‘étendras les mains’ en dernier lieu ? » (110)

Une troisième interprétation combine les meilleurs éléments des deux premières. Comme le suggère Bultmann et d’autres érudits, « le texte de Jean 21:18 peut rappeler un ancien proverbe : ‘Un jeune homme va librement là où il veut, mais lorsqu’il devient vieux, il doit permettre qu’on le conduise là où il ne veut pas.’ » (111) Ce proverbe fut adapté par Jésus ou par Jean pour faire référence à la crucifixion de Pierre, comme Lindars l’explique : « Il l’a mis à la seconde personne et a modifié les temps des verbes de l’éternel présent au passé et au futur. Il l’a aussi élargi avec des détails symboliques … Le langage est soigneusement choisi pour préserver l’image de la faiblesse de l’homme âgé. (112) Ceci explique pourquoi ζωνυμι et εκτενεις furent choisis en lieu et place de termes sémantiquement appropriés et pourquoi la séquence des évènements semble mélangée. D’autre part, Lindars avance une ingénieuse explication de cette séquence : « Il se peut qu’elle soit (a) étendre les bras sur la traverse de la croix, (b) avoir les bras liés sur celle-ci avec des cordes et (c) être hissé sur le poteau ; » (113)

Un point de vue légèrement différent crée deux paliers dans la signification de la prophétie et nous vient de G.H.C. MacGregor : « Le langage suggère la faiblesse d’un vieillard qui doit être guidé par quelqu’un d’autre auquel dépend toute sa vie et cela sans tenir compte de ses propres désirs. Mais dans les mots ‘ tu étendras tes mains ’, il y a référence plus profonde à l’extension des bras de la victime lorsque le bourreau l’attache à la croix. » (114)

Comme le 4ème évangile fut achevé vers la fin du 1er siècle (115), son auteur doit avoir connu le sort réel de l’apôtre Pierre. Des sources contemporaines de l’évangile, comme 1 Clément (98 de notre ère) et l’Ascension d’Isaïe (fin du 1er siècle de notre ère), relatent que Pierre fut martyrisé au cours de la persécution de Néron, en 64. (116) Tacite explique comment de nombreux Chrétiens furent exécutés à cette époque. « Ils furent attachés à des croix [crucibus adfixi] , et au crépuscule, ils furent brûlés pour servir d’éclairage pendant la nuit. » (117). Pierre était-il sur une de ces croix ? Les écrivains chrétiens, dès la fin du 2ème siècle, déclarèrent à l’unanimité que Pierre fut crucifié à Rome, « comme son Maître ». (118). Si cette tradition est exacte, Jean doit avoir fait allusion à la crucifixion dans le verset 19.

Comment les Témoins de Jéhovah voient-ils Jean 21:18,19 ? Leur seule référence au texte se trouve dans la rubrique « Questions de Lecteurs », parue dans la Tour de Garde du 15 août 1972. Ils y présentent l’argumentation suivante :

Eusèbe, historien religieux du début de notre ère, rapporte que Pierre « fut crucifié la tête en bas, parce qu’il avait demandé à souffrir de cette façon. » Cependant, la prophétie de Jésus concernant la mort de Pierre n’était pas aussi précise. C’est ce que reconnaît un Commentaire catholique de l’Ecriture Sainte (anglais) en ces termes : « Puisqu’il est question d’étendre les mains avant d’être ceint et d’être conduit, il est difficile de discerner comment cela doit être compris. Si l’ordre des paroles fait partie de la prophétie, nous devons supposer que le prisonnier fut attaché au patibulum avant d’être ceint et emmené pour être exécuté. »
Ainsi, si ce n’est la tradition rapportée par Eusèbe, la déclaration de Jésus n’indique pas une mort par crucifiement ou au poteau. Si l’on considère les paroles rapportées dans Jean 21:18 ,19, en dehors de toute tradition, nous arrivons à cette conclusion : Durant sa jeunesse, Pierre pouvait se ceindre lui-même en fonction des tâches qu’il désirait accomplir. Il avait la liberté d’aller où il voulait. Mais cela devait changer à la fin de sa vie. Il allait devoir étendre les mains, peut-être en signe de soumission à quelqu’un d’autre. Celui-ci aurait autorité sur lui, le ceindrait (c’est-à-dire le livrerait ou le préparerait pour ce qui allait suivre) et le conduirait en un lieu où il ne désirerait pas aller, vraisemblablement à l’endroit prévu pour son exécution. Ainsi, la prophétie de Jésus concernant Pierre indiquait que l’apôtre mourrait en martyr ; cependant, cette prophétie ne précisait pas nécessairement la manière dont il mourrait. (119)

Voilà un avis plutôt rempli de préjugés ! L’extrait choisi du Commentaire Catholique en est un des aspects les plus répréhensibles. L’auteur de la Tour de Garde en conclut que « la déclaration de Jésus n’indique pas une mort par crucifiement ou au poteau . » Mais ce n’est pas ce que laisse entendre le livre. Examinons le contexte complet de l’article duquel est pris l’extrait :

Les mots ont certaines consonances mystérieuses et hermétiques des prophéties. En contraste avec la liberté dont jouissait Pierre dans sa jeunesse (se ceindre lui-même et se rendre où il voulait), intervient cet énigmatique évènement futur, dans sa vieillesse. Si la contrepartie ne contient que deux termes ; à savoir d’une part être ceint par un autre, tel un homme âgé qui est aidé pour s’habiller, et d’autre part être conduit vers un lieu non naturellement désiré (l’endroit pour l’exécution), la prophétie envisage uniquement la mort violente, et non la façon de mourir par crucifixion. L’extension des mains doit donc être le terme qui correspond spécifiquement à la crucifixion, mais puisqu’il est question d’étendre les mains avant d’être ceint et d’être conduit, il est difficile de décrypter comment cela doit être compris. Si l’ordre des paroles fait partie de la prophétie, nous devons supposer que le prisonnier fut attaché au patibulum avant d’être ceint et emmené pour être exécuté. Jean, écrivant après la mort de Pierre, note que Jésus a dit que « cela signifie de quelle mort il devait glorifier Dieu. » (120)

De toute évidence, les rédacteurs du Commentaire Catholique croient que la phrase « étendre les mains » se réfère ici à la crucifixion. Le passage que cite la Watchtower est pris hors contexte, étant donné que l’objet de la discussion concernait la séquences des évènements de la prophétie, et non pas la crucifixion.

L’auteur de la Watchtower rejette aussi sans raison apparente le témoignage d’Eusèbe, et propose une interprétation de remplacement pour Jean 21:18. Faussement, il suggère (dans la phrase « si ce n’est la tradition rapportée par Eusèbe ») qu’il n’y a que ce dernier qui fit mention de la tradition de la crucifixion de Pierre.

L’interprétation que fait la Société de Jean 21:18 fait fi non seulement du témoignage d’Eusèbe, mais plus important encore veut ignorer l’utilisation très répandue et attestée de εκτενεις τας χειρας tant dans la littérature classique que patristique. Un examen poussé des preuves littéraires révèle que jamais cette phrase n’a été utilisée pour parler d’une soumission à l’exécution. En fait, chaque fois que les auteurs grecs parlent d’ « étendre les mains » lors d’une mise à mort, ils se réfèrent en général à la crucifixion. C’est pourquoi, la remarque concluant l’article de la Tour de Garde, « la prophétie de Jésus concernant Pierre indiquait que l’apôtre mourrait en martyr ; cependant, cette prophétie ne précisait pas nécessairement la manière dont il mourrait » est totalement infondée. (121)

Les évangiles nous offrent donc une claire vision de la crucifixion de Jésus, celle de Jésus étendant ses bras sur le patibulum (comme Pierre, plus tard), chaque main clouée sur celui-ci avec un clou pour chaque main, le portant jusqu’au Golgotha, et finalement élevé sur le poteau avec le titilus placé juste au-dessus de la tête. A lui seul, le texte de Jean 19:17 prouve que le σταυρος avait une barre transversale.

Les écrits d’autres premiers Chrétiens indiquent explicitement que la croix de Jésus était une crux compacta. Nous en discutons dans la partie suivante.


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Jésus lui dit : “ Je suis le chemin, et la vérité, et la vie. Personne ne vient vers le Père sinon par moi.
Jean 14:6

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